Janica 2011 [02/04] : Wasurenagumo de Toshihisa Kaiya

Le mois dernier j’avais parlé du premier épisode du projet Anime Mirai (futur de l’animation) de la Janica de 2011 avec Buta de Kazuhide Tomonaga, aujourd’hui on enchaîne avec le second épisode sur quatre et plus précisément celui de Toshihisa Kaiya : Wasurenagumo.

Et cette fois-ci c’est le célèbre studio Production I.G qui est aux commandes avec Toshihisa Kaiya en tant que réalisateur. Né en 1967, il commence sa carrière dans le studio Asia-Do en tant qu’intervalliste, avant de devenir animateur clé sur la série Moeru ! Oniisan puis directeur de l’animation en 93 sur Miracle Girls. Il devient ensuite freelance et travaillera pas mal en tant qu’animateur clé (sur Mind Game par exemple), mais essentiellement chez Production I.G sur notamment Jin-Roh, Ghost in the Shell ainsi que IGPX où il sera directeur de l’animation mais s’occupera aussi du chara-design. Il faut comprendre que le producteur de IGPX, Hidezaku Terakawa, est la personne qui lui a proposé le poste dans la série, et qui se retrouve être le producteur pour Wasurenagumo. La relation entre les deux personnes semble être assez forte et il est fort à parier que Toshihisa Kaiya travaillera de nouveau au sein du studio I.G, sûrement en tant que réalisateur.

Un libraire trouve un ancien livre narrant comment un prêtre a réussi à repousser l’attaque d’un monstre à la forme d’araignée. Suzuri, jeune lycéenne et proche du libraire ouvre le livre et brise le sceau, libérant ainsi une jeune fille mi humaine, mi araignée. Il est alors question de comprendre ce qu’elle est et ce qu’ils doivent faire d’elle.

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Le futur de l’animation peut-il se situer en Corée du Sud ?

Encore une question que je pose sans avoir la réponse. Récemment, on a vu la propagation de la musique pop coréenne (abrégée K-pop) en occident, prenant la place de la J-pop et de son Visual Kei vieillissant. Du coup la Corée du Sud semble avoir les yeux plein d’étoiles et a le droit de voir grand, observant bien comment son homologue orientale en a tiré profit. Longtemps et toujours considéré comme un site de sous-traitance d’animation (et pas que d’animation d’ailleurs) japonaise et américaine, l’animation et les productions 100% coréennes sont très discrètes et se comptent sur les doigts d’une main. Quelques long-métrages ont pourtant réussi à avoir un peu d’éclat, citons par exemple Wonderful Days réalisé par Kim Moon-Saeng mais qui reste cependant assez calqué aux productions japonaise (rythme lent, surtout posé sur une ambiance), ou alors Aachi & Ssipak de Jo Beom-jin, qui lui est carrément indéfinissable (image du haut).

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Sweat Punch ~ Deep Imagination : Quelques courts de 4°C

Le studio 4°C reste toujours ce studio à part qui fait parfois des trucs hyper cools, et qui nous habitue à la production de courts réalisés en laissant roue libre à des artistes. Et bien Sweat Punch, c’est exactement ça. Il semble que le nom du rassemblement de ces courts fut à la base Deep Imagination, correspondant au nom d’une soirée cinématographique sur Shibuya passant les courts en question, puis qu’il soit passé ensuite au nom de Sweat Punch. Néanmoins c’est assez étrange, étant donné que le DVD japonais garde le titre de Deep Imagination. L’ensemble des courts mise à part Garakuta no Machi ont aussi été distribué auparavant dans le dvd Grasshoppa.

Les titres dans l’ordre de l’image (de haut en bas, gauche à droite) :

  • Pr. Dan Petory’s Blues de Hidekazu Ohara.
  • Garakuta no Machi de Nobutaka Ito.
  • Comedy de Kazuto Nakazawa.
  • Higan de Yasushi Muraki.
  • End Of The World d’Osamu Kobayashi.

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Baldios, le film : I don’t want to live on this planet anymore

Sous les conseils émérites de Tetho après le visionnage de Ideon, j’ai regardé le film de la série Baldios de 1980, réalisée par Kazuyuki Hirokawa. Pour faire court en gage d’introduction : Baldios est dans la même lignée qu’Ideon, différent mais possédant pourtant aussi des ressemblances plus que frappantes avec son confrère (les deux séries sont diffusée durant la même année). Et donc j’aime, car bien qu’il soit rempli d’imperfections, c’est aussi de la science-fi qui cherche à utiliser un univers intéressant, tout en posant une vision plus mature qu’à l’habitude. En gros c’est quelque chose que je trouve que l’on ne voit pas assez souvent.

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Ideon – A Contact & Be Invoked

Sans pour autant être un grand fan d’Evangelion, il y a une chose que j’apprécie énormément dans la série, c’est la mise en place de bio-mecha avec leur propre conscience. Sur ce point Ideon en serait le précurseur et plus particulièrement l’une des plus grandes inspirations avec le reste des travaux du réalisateur (Yoshiyuki Tomino) de Anno, raison prédominante pour voir de quoi il s’agit. Bien que j’ai tout d’abord regardé Ideon pour cette raison, j’ai assez vite remarqué que ce n’est pas que ça mais bien plus. J’ai vraiment adoré ces deux films pour plusieurs raisons, l’occasion de pondre un article dessus.

Plus qu’un article de présentation, j’aimerais aussi attaquer quelques points abordés durant les deux films, ça va donc spoiler. Comme beaucoup d’animé que je regarde et que je conseille, j’aurais d’avantage envie de vous dire de voir les films en n’y connaissant rien, car c’est tout de même ce qu’il y a de mieux pour aborder une œuvre et plonger dedans. Préparez-vous trois heures et lancer les deux films à la suite, c’est ce que je pense de plus efficace (et ne faites pas comme moi, en demandant des clés de l’intrigue entre les deux films …). L’article risque d’être assez déconstruit, je m’en excuse d’avance.

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